Drinkable book, le livre à boire (mais si c’est possible)

Les pages s’arrachent facilement, nous allons voir pourquoi.

Chaque année, 3.4 millions de personnes meurent de maladies liées à l’eau. Un des problèmes les plus graves vient du fait qu’une grande partie de ces gens ignorent que l’eau qu’ils boivent est impropre à la consommation.

Le Drinkable book arrive donc avec deux avantages majeurs (j’adore les objets qui font double emploi !). Premièrement ces pages contiennent des renseignements extrêmement utiles sur les règles d’hygiène indispensables à respecter, comme par exemple ne pas jeter d’ordures, de cadavres d’animaux (ou autres…) ou encore d’excréments dans le point d’eau ou l’on s’approvisionne.

Ça ne donne pas envie mais Evian ne livre pas partout

Deuxièmement, LE secret de ce livre réside dans la composition des pages elles mêmes : elles sont truffées de nanoparticules d’argent qui attaquent les bactéries et purifient l’eau.

Ce procédé de filtrage permet en effet d’éradiquer 99.9% des bactéries présentes et ce pour un prix s’élevant à peine à quelques pennies la page (1 penny=1cent d’euro) ce qui en fait un des moyens de filtrage les moins chers actuellement disponibles.

Bon, c’est bien beau tout ça mais comment ça marche ? C’est simple, on détache une page du livre, on l’insère dans le fond de la boite fournie avec, on verse l’eau souillée dans la boite et hop, on récupère de l’eau potable.

Franchement pas besoin d’être un génie pour s’en servir

Chaque page peut être utilisée pendant 30 jours, ce qui nous fait une autonomie de 4 ans pour un usage individuel et honnêtement, 4 ans, c’est pas mal.

Source : waterislife.com

Crédit image : waterislife.com et waterbody.weebly.com (pour le verre d’eau)

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